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Evaluation du projet SIIL mil à double usage: la coordination satisfaite

Démarré il y a deux (2) ans, le projet “Adoption de Systèmes d’Intensification Durable à Double Usage Mil – Culture Légumineuse et Elevage pour Améliorer la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle et la Gestion des Ressources Naturelles au Niveau des Petits Producteurs Ruraux au Sénégal” a été évaluée à mi- parcours. Les responsables d’activités se sont retrouvés à Thiès, autour du coordonnateur, pour faire le point. Il s’est agi, selon Dr Aliou FAYE, de « regrouper tous les intervenants  du projet  pour voir avec eux ce qui a été fait par rapport aux objectifs fixés à chaque démembrement, cerner les difficultés et contraintes de chacun et voir comment dépasser ces limites”. Ainsi, deux (2) jours durant, l’ensemble des activités menées par l’ANCAR (Agence Nationale de Conseil Agricole et Rurale, l’ITA (Institut de Technologie Alimentaire), le RESOPP (Réseau des Organisations Paysannes et Pastorales), le CNRA (Centre National de Recherches Agronomiques) de Bambey et l’ENSA (Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture) a été passée au crible. La Directrice de l’ANCAR Zone des Niayes, Mme DIEYE Binta MBENGUE, est, par exemple, revenue sur les activités genre qui ont permis de “ former 109 producteurs dont 110 femmes en technique d’ensilage, de stockage de la paille à l’urée, entre autres. S’y ajoutent 90 femmes de Tambacounda, Kaolack, Diourbel et Kébémer ont été initiées aux techniques de transformation du mil en farine enrichie.” Les résultats présentés ont, dans leur ensemble, satisfait le coordonnateur qui a noté « les avancées  extraordinaires dans la réalisation des activités et,  individuellement, les gens sont entrain de rédiger des articles pour publication mais on réfléchit à comment, de façon synergétique, mettre en commun nos données  pour avoir des articles qui, au niveau scientifique, sont beaucoup plus valorisants “.  Dr Aliou FAYE en veut pour preuve le fait que “ partout où le SIIL se rencontre le Sénégal est cité en exemple et  le Directeur en personne a annoncé que notre pays bénéficiera d’une 2e phase 2019-2024 et ceci, avant même la fin de la 1ere phase “. Une 2e phase qui, ajoute-t-il, mettra,  en grande partie,  l’accent sur la valorisation et la dissémination des resultants avec, entre autres, des ateliers de communication, des visites guidées et de presse.

Démarré il y a deux (2) ans, le projet “Adoption de Systèmes d’Intensification Durable à Double Usage Mil – Culture Légumineuse et Elevage pour Améliorer la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle et la Gestion des Ressources Naturelles au Niveau des Petits Producteurs Ruraux au Sénégal” a été évaluée à mi- parcours. Les responsables d’activités se sont retrouvés à Thiès, autour du coordonnateur, pour faire le point.

 

Il s’est agi, selon Dr Aliou FAYE, de « regrouper tous les intervenants  du projet  pour voir avec eux ce qui a été fait par rapport aux objectifs fixés à chaque démembrement, cerner les difficultés et contraintes de chacun et voir comment dépasser ces limites”. Ainsi, deux (2) jours durant, l’ensemble des activités menées par l’ANCAR (Agence Nationale de Conseil Agricole et Rurale, l’ITA (Institut de Technologie Alimentaire), le RESOPP (Réseau des Organisations Paysannes et Pastorales), le CNRA (Centre National de Recherches Agronomiques) de Bambey et l’ENSA (Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture) a été passée au crible. La Directrice de l’ANCAR Zone des Niayes, Mme DIEYE Binta MBENGUE, est, par exemple, revenue sur les activités genre qui ont permis de “ former 109 producteurs dont 110 femmes en technique d’ensilage, de stockage de la paille à l’urée, entre autres. S’y ajoutent 90 femmes de Tambacounda, Kaolack, Diourbel et Kébémer ont été initiées aux techniques de transformation du mil en farine enrichie.”

Les résultats présentés ont, dans leur ensemble, satisfait le coordonnateur qui a noté « les avancées  extraordinaires dans la réalisation des activités et,  individuellement, les gens sont entrain de rédiger des articles pour publication mais on réfléchit à comment, de façon synergétique, mettre en commun nos données  pour avoir des articles qui, au niveau scientifique, sont beaucoup plus valorisants “.  Dr Aliou FAYE en veut pour preuve le fait que “ partout où le SIIL se rencontre le Sénégal est cité en exemple et  le Directeur en personne a annoncé que notre pays bénéficiera d’une 2e phase 2019-2024 et ceci, avant même la fin de la 1ere phase “. Une 2e phase qui, ajoute-t-il, mettra,  en grande partie,  l’accent sur la valorisation et la dissémination des resultants avec, entre autres, des ateliers de communication, des visites guidées et de presse.